Les derniers héros encore vivants de la révolution de 1956 nous disent adieu
L'article s'ouvre directement sur la disparition d'Edina, présentée comme l'une des figures emblématiques de la révolution et de la guerre de libération de 1956. Bánó Attila rappelle son rôle fondateur du 23 octobre — première à lire les quatorze points des étudiants devant la Radio hongroise, et seule femme de la délégation qui négocia avec la direction. Il évoque son engagement humanitaire à l'hôpital de la route Villányi, son exil en France pour échapper aux représailles, et annonce avec précision la cérémonie des obsèques : le 3 juin à 11h, parcelle 300 du Nouveau cimetière de Rákoskeresztúr.
Plus loin dans le texte, l'auteur cite à nouveau Edina dans une interpellation aux jeunes générations : connaissent-ils encore Wittner Mária, Pongrátz Gergely, Koszmovszky Edina ? Une manière de l'inscrire explicitement dans le panthéon des figures qui ont fait l'histoire de la Hongrie.
Le reste de l'article élargit le propos aux autres jeunes héros de 1956 — Mansfeld Péter, Tóth Ilona, Szeles Erika Kornélia, Wittner Mária —, exécutés, emprisonnés ou tués pendant les combats. Bánó conclut que ces jeunes, connus ou inconnus, ont écrit un chapitre glorieux et inoubliable de l'histoire hongroise.